Les rencontres du LIEN – Namur 2003

Le déplacement de l’ANEN à Malonne, près de Namur, s’inscrit dans le cadre d’une démarche d’ouverture de l’association sur les mouvements d’Education Nouvelle, tant français qu’internationaux. Il s’agit à la fois d’établir des contacts, de faire connaître l’ANEN, et de faire progresser les pratiques individuelles des participants pour ensuite enrichir les pratiques collectives au sein des écoles.

L’organisation pratique de la rencontre de Namur était placée sous la responsabilité du GREN (Groupe Roman d’E. N.) et elle était de très bonne qualité. Chaque journée commençait par une assemblée destinée à mettre au point les activités, puis deux ateliers de 3 à 4 heures se déroulaient en petits groupes, enfin, la journée se terminait par un retour sur les ateliers au cours d’une nouvelle assemblée.

C’est le LIEN qui est à l’origine de cette rencontre qui s’est déroulée du 10/07/2003 au 14/07/2003. Le LIEN (Lien International de l’Ecole Nouvelle) a été promu par les groupes d’Education Nouvelle français, belge et roman à la suite du congrès du GFEN (Groupe Français d’Education Nouvelle) qui s’est tenu à Toulouse en 2002.

Il a réuni des participants de 18 nationalités différentes. Cette refondation du LIEN (qui avait existé dans les années 30 et qui avait été englouti par la deuxième guerre mondiale) a pour but de réaffirmer que l’Education Nouvelle est une utopie concrète : c’est par ses pratiques que se construisent les valeurs dont l’Education Nouvelle se réclame. De plus, l’inscription de ses pratiques dans un maillage international est une manière d’opposer l’internationalisme des citoyens par le « tous capables » à la mondialisation des marchands.

Les thèmes des ateliers étaient variés, on peut citer sans viser l’exhaustivité : · Démarche multilangue · Les biotechnologies · Du « Moi je » au « Tous ensemble » · A bas les examens, vive le chef d’œuvre pédagogique · Jeu du riz : analyse critique des manuels d’histoire et de géographie de collège (niveau 5°) · Que disent les articles journalistiques sur les faits divers ?

Bien sûr, ces démarches n’ont pas pour but d’acquérir une véritable compétence sur le sujet mais de réfléchir au comment l’acquérir.

De nombreux contacts ont été établis au cours de ces rencontres. Citons à titre d’exemple Charles Pepinster, ancien inspecteur des écoles primaires en Belgique, qui mène une objection de conscience active contre les notations du travail des élèves. Il interviendra lors des universités d’été 2004 sur le sujet de l’évaluation.

L’organisation pratique de la rencontre de Namur était placée sous la responsabilité du GREN (Groupe Roman d’E. N.) et elle était de très bonne qualité. Chaque journée commençait par une assemblée destinée à mettre au point les activités, puis deux ateliers de 3 à 4 heures se déroulaient en petits groupes, enfin, la journée se terminait par un retour sur les ateliers au cours d’une nouvelle assemblée.

Les thèmes des ateliers étaient variés, on peut citer sans viser l’exhaustivité : · Démarche multilangue · Les biotechnologies · Du « Moi je » au « Tous ensemble » · A bas les examens, vive le chef d’œuvre pédagogique · Jeu du riz : analyse critique des manuels d’histoire et de géographie de collège (niveau 5°) · Que disent les articles journalistiques sur les faits divers ?

Bien sûr, ces démarches n’ont pas pour but d’acquérir une véritable compétence sur le sujet mais de réfléchir au comment l’acquérir.

De nombreux contacts ont été établis au cours de ces rencontres. Citons à titre d’exemple Charles Pepinster, ancien inspecteur des écoles primaires en Belgique, qui mène une objection de conscience active contre les notations du travail des élèves. Il interviendra lors des universités d’été 2004 sur le sujet de l’évaluation.

En savoir plus : http://lelien.org/malonne/index.html

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